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Test de Goddess of Victory: NIKKE, entre visual novel, shooter et gacha RPG

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Découvrons ensemble un univers de science-fiction post-apocalyptique dans notre test de Goddess of Victory: NIKKE, le jeu de tir tactique de SHIFT UP et Level Infinite, disponible gratuitement sur Android et iOS. Entre shooter, visual novel et gacha RPG, on vous dévoile tout sur ce titre aux graphismes dans le style anime qui vous place à la tête d’une équipe de Nikkes luttant pour sauver l’humanité.

Test de Goddess of Victory NIKKE : un scénario sous forme de visual novel

Commençons notre test de Goddess of Victory: NIKKE en plaçant le contexte de l’histoire de cet univers post-apocalyptique. Dans un futur plus ou moins proche, le monde est envahi par des robots extra-terrestres mortels nommés Raptures, ce qui a contraint les humains à se réfugier sous terre au sein de l’Ark.

C’est dans ce nouveau repaire de l’humanité que sont nées les Nikkes, des combattantes qui obéissent aux ordres des commandants et doivent les protéger à tout prix. Ces androïdes d’apparence féminine participent à des missions pour reprendre le contrôle de la surface au Raptures.

Dans cette aventure, vous incarnez un commandant qui souffre d’amnésie et se rappelle uniquement être né au sein de l’Ark, mais aussi d’avoir suivi des cours à l’académie. En charge d’une équipe de Nikkes, vous avez pour mission d’affronter la menace que représentent les Raptures, dans l’espoir que l’humanité puisse un jour retrouver sa liberté.

Goddess of Victory: NIKKE propose une narration très développée sous forme de visual novel, dans lequel vous faites connaissance avec les nombreux personnages aux caractères bien différents.

Par exemple, Rapi est une première de la classe sur laquelle vous pouvez compter pour vous aider dans vos tâches administratives, Neon est la geek du groupe, experte dans la conception d’armes à feu et d’explosifs, tandis qu’Anis est une rebelle, légèrement grossière, mais très drôle.

Les dialogues en visual novel

En plus de développer l’histoire, apprendre à connaître les Nikkes leur permet d’augmenter leur niveau d’attraction et par même occasion, améliorer leurs statistiques.

Si vous êtes seulement intéressés par les phases d’action, les dialogues peuvent être passés ou joués en mode auto, mais ce serait passer à côté d’une partie importante du jeu. D’autant plus que les voix des personnages, disponibles en anglais, en japonais et en coréen, sont interprétées par des comédiens de doublage réputés.

Le texte, quant à lui, est accessible uniquement en anglais, allemand, japonais, chinois, thaïlandais et coréen. Malheureusement, le jeu n’est actuellement pas disponible en français au moment de notre test de Goddess of Victory: NIKKE, ce qui peut être un frein pour les non-anglophones. Néanmoins, hormis la compréhension des dialogues parfois très longs, de simples bases suffisent pour pouvoir progresser dans le jeu.

Un gameplay accessible aux novices

Passons maintenant à la partie gameplay de notre test de Goddess of Victory: NIKKE. Jouable à une seule main en mode portrait, ce jeu de tir tactique propose une expérience différente des habituels gacha RPG.

Les phases de combat profitent d’un angle de vue original, avec la caméra placée derrière les personnages. À l’aide votre pouce, il vous suffit de viser pour déclencher le tir automatique de la Nikke que vous contrôlez.

Pour vous mettre à couvert, il suffit d’arrêter de viser, ce qui bloquera une partie des dégâts. Vous pouvez néanmoins ordonner à vos personnages d’adopter une posture défensive en cliquant sur le profil de ceux-ci pour encaisser le moins de dégâts possibles.

Test Goddess of Victory: NIKKE : gameplay

Votre équipe étant composée de cinq Nikkes, vous pouvez à tout moment basculer sur l’une d’entre-elles pendant que les autres sont gérées par l’IA. Contrairement à de nombreux jeux, Goddess of Victory: NIKKE propose un mode automatique ajustable qui ne gâche pas l’expérience de jeu.

Vous pouvez donc choisir d’automatiser uniquement les compétences des personnages que vous ne contrôlez pas pour vous focaliser sur une seule Nikke, ou bien de laisser votre équipe complète se gérer toute seule. Cela s’avère pratique lorsque vous souhaitez simplement farmer des équipements ou des ressources, car après quelques heures de jeu, les combats deviennent répétitifs. C’est le moment de farm.

La campagne principale et les contenus secondaires

Après l’histoire et le gameplay, voyons ensemble le contenu disponible au moment de notre test de Goddess of Victory: NIKKE. La partie principale est la campagne du jeu, jouable en mode normal et difficile, qui consiste en un enchaînement de combats contre les Raptures pour le contrôle de la surface du monde.

Elle est découpée en étapes et en chapitres, qui permettent de progresser dans le scénario. Néanmoins, des missions secondaires vous feront parcourir de nouveau les anciennes zones pour affronter des adversaires supplémentaires.

Hors des combats, les phases de déplacements se déroulent en vue de dessus. Il ne s’agit pas simplement du passage d’un chapitre à l’autre, puisque des récompenses sont cachées un peu partout sur la carte. Cependant, elles ne sont pas indiquées et vous devrez fouiller la zone pour les trouver en déplaçant votre équipe.

Phase de déplacement

Pour vous permettre d’améliorer vos personnages et ainsi d’avancer dans la campagne, vous devez récolter des ressources. Pour cela, direction le contenu additionnel de l’Ark.

Premièrement, la Salle de simulation permet de vous entraîner en enchaînant des affrontements sans récupération de PV. Entre les combats, vous pouvez sélectionner un des bonus proposés et à la fin de chaque secteur, vous encaissez les récompenses et passez à l’étape suivante. Une fois les trois secteurs complétés, vous choisissez un bonus permanent. La salle de simulation se réinitialise tous les jours.

La salle de simulation de Goddess of Victory: NIKKE

À cela s’ajoute le mode Interception, qui permet de gagner de nouvelles pièces d’équipement, mais aussi la Tribe Tower, un enchaînement de niveaux de plus en plus compliqués.

Enfin, l’Outpost est votre QG. C’est ici que vous accéderez au centre de commandement, à l’académie tactique et bien d’autres bâtiments que vous pourrez construire au fur et à mesure de votre progression dans la campagne principale.

Composition d’équipe : les rôles, les éléments et les armes

Pour composer votre équipe de cinq Nikkes parmi les 62 disponibles au moment de notre test de Goddess of Victory: NIKKE, plusieurs paramètres sont à prendre en compte. Tout d’abord, les personnages sont répartis en trois rôles :

  • Attaque : infligent des dégâts importants, mais disposent de peu de points de vie ;
  • Défense : très résistantes, elles peuvent protéger leurs alliées avec des boucliers, mais provoquent de faibles dégâts ;
  • Support : capables de soigner leurs alliées et de leur appliquer divers bonus.
Liste des Nikkes

Ensuite, chaque Nikke appartient à un des cinq éléments suivants : eau, feu, vent, fer, électrique. N’importe quel élément possède une force et une faiblesse contre un autre élément. Par exemple, une Nikke eau sera puissante contre un ennemi feu, mais inefficace contre un adversaire électrique.

Au-delà de ces deux caractéristiques, il est nécessaire de tenir des armes utilisées par vos personnages. On en compte six types d’armes dans Goddess of Victory: NIKKE :

  • Fusil d’assaut : équilibré à portée moyenne ;
  • Mitrailleuse : haute cadence de tir, portée moyenne, chargeur grande capacité ;
  • Lance-roquettes : toutes distances, dégâts de zone ;
  • Fusil à pompe : dégâts de zone à courte portée ;
  • Mitraillette : cadence de tir rapide à courte distance ;
  • Sniper : dégâts importants à longue portée avec une cadence lente.

Des graphismes de qualité et une bande-son qui s’adapte aux situations

Les graphismes de Goddess of Victory : NIKKE sont très clairement l’un des atouts majeurs du jeu. Avec un charadesign soigné dans le style anime et des animations fluides en 60 images par seconde, le titre se démarque très largement de la concurrence sur ce point.

Profil de personnage

De même pour les décors en 2D, mis en valeur par le système de visée qui donne une agréable impression de profondeur. Les compétences spéciales des personnages SSR déclenchent des animations lorsqu’elles sont lancées.

Test Goddess of Victory: NIKKE : phase de combat

Afin de permettre à tous les appareils de faire fonctionner le jeu, Goddess of Victory : NIKKE dispose de beaucoup de paramètres graphiques, comme la qualité des textures, des personnages ou encore la vitesse de l’animation des cheveux.

Un autre point fort de notre test de Goddess of Victory : NIKKE est la qualité et la diversité de la bande-son, qui alterne entre des pistes électro dans les menus, des morceaux de rock survitaminés pendant les combats, mais aussi du jazz ou autre musique d’ambiance pendant les dialogues.

Une modèle économique généreux au début de l’aventure

Parlons maintenant du modèle économique de notre test de Goddess of Victory: NIKKE. Pour obtenir des personnages, vous devez réaliser des invocations. Au lancement, le jeu est relativement généreux avec 110 tirages offerts, qui permettent de commencer l’aventure avec au minimum 2 SSR et 1 SR. les 45 premiers sont obtenus dès le début, tandis que les 65 autres se débloquent lorsque vous terminez le niveau 9 de la campagne principale.

Dans la bannière de recrutement ordinaire, vous pouvez utiliser des tickets de recrutement, mais également des gemmes, la monnaie du jeu remportée au cours des missions ou achetable dans la boutique. Cette bannière offre 4% de chance d’obtenir un SSR, 43% de chance de remporter un personnage SR.

Bannière de recrutement ordinaire

Hormis cette bannière permanente, on retrouve une bannière spéciale Nouveau commandant, utilisable une seule fois pour 2 000 gemmes achetées dans la boutique, qui donne accès à 10 recrutements, donc au moins un personnage SSR garanti.

Le Mission Pass permet de gagner des récompenses supplémentaires. Les niveaux augmentent en complétant des missions variées. Dans la partie gratuite, vous débloquerez des mods de qualité moyenne. Lorsque vous en cumulez 50, vous obtenez un recrutement de Nikke SR ou SSR.

Test Goddess of Victory: NIKKE : Mission Pass

La version premium du Mission Pass permet d’obtenir des mods de haute qualité pour réaliser des invocations avec 60% de chance d’obtenir une Nikke SSR, ainsi que des tickets d’invocation ordinaire à chaque niveau. Cependant, cette version payante coûte tout de même 23,99 euros.

Conclusion du test de Goddess of Victory : NIKKE

Pour conclure notre test de Goddess of Victory: NIKKE, le titre de Level Infinite propose une expérience originale qui mêle gacha RPG et tir tactique, avec un gameplay dynamique et accessible. Visuellement très beau grâce sa direction artistique dans le style anime, Goddess of Victory: NIKKE nous plonge dans une ambiance immersive, soutenue par une bande-son variée qui s’adapte bien aux différentes situations.

Conclusion du test de Goddess of Victory: NIKKE
Test de Goddess of Victory: NIKKE, entre visual novel, shooter et gacha RPG

Points positifs

  • Graphismes de qualité
  • Bande-son variée
  • Gameplay original
  • Pas de limite d’énergie

Points négatifs

  • Combats répétitifs
  • Prix élevés dans la boutique
  • Pas dispo en français
Goddess of Victory: NIKKE bannière
7.6
JeuMobi
  • Histoire - 7.5
  • Gameplay - 7.5
  • Ambiance - 8.5
  • Modèle économique - 7
Hakio
Hakio Co-Fondateur de JeuMobi et passionné par les univers virtuels en tout genre. Il paraîtrait que Try Hard fait également parti de son vocabulaire.

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